Vous n'avez pas d'article dans votre panier
Description du produit
« Les Renault Gordini – Formule magique » est le premier livre auto commercialisé par les éditions EACF.
Dans sa première partie il retrace le rapprochement entre Amédée Gordini et la régie nationale des usines Renault.
De l’association naquit rapidement la première voiture de Renault à porter le nom de Gordini : la Dauphine Gordini.
D’abord, et comme de juste, la seconde partie de ce livre traite de cette voiture. Ainsi que de l’Ondine Gordini (Dauphine et Ondine n’étaient à la vérité qu’un seul et même modèle, seuls des détails de finition les différencient). Il y est plus particulièrement question bien sûr de ce qu’a apporté Amédée Gordini aux Dauphine et Ondine Gordini.
L’engagement en compétition de la Dauphine Gordini est évoqué avec les Mille Miles, le Tour de Corse, le Monte Carlo, etc.
Bien qu’elle ne s’appelle pas Gordini, la Dauphine 1093 - modèle d’homologation sportive - est l’objet d’un petit chapitre.
Vient ensuite la restée fameuse Renault 8 Gordini. Beaucoup plus que la Dauphine Gordini, la R8 Gordini est une vraie Gordini. Du moins de par son formidable petit moteur. Né en 1108 cm3, celui-ci évolua vite en 1255 cm3. Version dont les qualités encore plus affirmées feront de la R8 Gordini deuxième mouture - appelée « 1300 » - la coqueluche des jeunes conducteurs sportifs.
Avec le concours du succès extraordinaire rencontré par la « Coupe de France Renault 8 Gordini », la R8 Gordini deviendra un véritable phénomène de société.
« Les Renault Gordini - Formule magique » s’attache ensuite à conter l’histoire de la R12 Gordini. Après la 8 Gordini, appréciée, adulée, autant pour son moteur que pour son comportement joueur et ultra sélectif, faire une Gordini de la 12 était une sacrée gageure. Le pari ne sera pas tout à fait tenu. Très décriée par les uns - ceux totalement nostalgiques de la R8 Gordini essentiellement - la R12 Gordini sut, heureusement, se faire apprécier des autres.
Très différente de la R8 Gordini, la R12 Gordini assura néanmoins le spectacle durant les manches de la « Coupe de France Renault 12 Gordini ».
Un chapitre traite du « Jour G ». Ce jour mémorable de juillet 1970 pendant lequel Renault organisa une gigantesque fête d’adieu à la R8 Gordini, qui était aussi, et même surtout, une fête de bienvenue à la R12 Gordini.
La compétition n’est pas oubliée, y compris la « Coupe de France Renault 12 Gordini », ainsi que les développements moteur (kits).
Désirant poursuivre l’exploitation commerciale du nom Gordini, la régie Renault rebaptisa la R17 TS, R17 Gordini à l’arrêt de la R12 Gordini. Si la Renault 12 Gordini pouvait prétendre être une vraie sportive, ce malgré des tares qui l’handicaperont gravement en compétition, la Renault 17 TS devenue Gordini était en fait, plus modestement, un coupé bon chic, bon genre. Toutefois, pour valoriser l’image de cette jolie voiture et ne pas être absent de la scène, Renault engagea la R17 Gordini en compétition : rallye du Maroc, Tour de Corse, Monte Carlo, etc.
En France, la famille hétérogène des Renault Gordini disparut avec la R17. Mais elle se prolongea, un peu, dans une poignée de pays avec la R5.
Le chapitre consacré à la R17 Gordini comprend les versions spéciales de celle-ci, réservées aux marchés nord-américains (R17 Gordini « USA »).
« Les Renault Gordini - Formule magique » fait 224 pages et est illustré de 224 photos.
La préface est signée Jean-Luc Thérier, ancien pilote de renommée internationale qui courut sur R8 Gordini, R12 Gordini et R17 Gordini.
Dans sa première partie il retrace le rapprochement entre Amédée Gordini et la régie nationale des usines Renault.
De l’association naquit rapidement la première voiture de Renault à porter le nom de Gordini : la Dauphine Gordini.
D’abord, et comme de juste, la seconde partie de ce livre traite de cette voiture. Ainsi que de l’Ondine Gordini (Dauphine et Ondine n’étaient à la vérité qu’un seul et même modèle, seuls des détails de finition les différencient). Il y est plus particulièrement question bien sûr de ce qu’a apporté Amédée Gordini aux Dauphine et Ondine Gordini.
L’engagement en compétition de la Dauphine Gordini est évoqué avec les Mille Miles, le Tour de Corse, le Monte Carlo, etc.
Bien qu’elle ne s’appelle pas Gordini, la Dauphine 1093 - modèle d’homologation sportive - est l’objet d’un petit chapitre.
Vient ensuite la restée fameuse Renault 8 Gordini. Beaucoup plus que la Dauphine Gordini, la R8 Gordini est une vraie Gordini. Du moins de par son formidable petit moteur. Né en 1108 cm3, celui-ci évolua vite en 1255 cm3. Version dont les qualités encore plus affirmées feront de la R8 Gordini deuxième mouture - appelée « 1300 » - la coqueluche des jeunes conducteurs sportifs.
Avec le concours du succès extraordinaire rencontré par la « Coupe de France Renault 8 Gordini », la R8 Gordini deviendra un véritable phénomène de société.
« Les Renault Gordini - Formule magique » s’attache ensuite à conter l’histoire de la R12 Gordini. Après la 8 Gordini, appréciée, adulée, autant pour son moteur que pour son comportement joueur et ultra sélectif, faire une Gordini de la 12 était une sacrée gageure. Le pari ne sera pas tout à fait tenu. Très décriée par les uns - ceux totalement nostalgiques de la R8 Gordini essentiellement - la R12 Gordini sut, heureusement, se faire apprécier des autres.
Très différente de la R8 Gordini, la R12 Gordini assura néanmoins le spectacle durant les manches de la « Coupe de France Renault 12 Gordini ».
Un chapitre traite du « Jour G ». Ce jour mémorable de juillet 1970 pendant lequel Renault organisa une gigantesque fête d’adieu à la R8 Gordini, qui était aussi, et même surtout, une fête de bienvenue à la R12 Gordini.
La compétition n’est pas oubliée, y compris la « Coupe de France Renault 12 Gordini », ainsi que les développements moteur (kits).
Désirant poursuivre l’exploitation commerciale du nom Gordini, la régie Renault rebaptisa la R17 TS, R17 Gordini à l’arrêt de la R12 Gordini. Si la Renault 12 Gordini pouvait prétendre être une vraie sportive, ce malgré des tares qui l’handicaperont gravement en compétition, la Renault 17 TS devenue Gordini était en fait, plus modestement, un coupé bon chic, bon genre. Toutefois, pour valoriser l’image de cette jolie voiture et ne pas être absent de la scène, Renault engagea la R17 Gordini en compétition : rallye du Maroc, Tour de Corse, Monte Carlo, etc.
En France, la famille hétérogène des Renault Gordini disparut avec la R17. Mais elle se prolongea, un peu, dans une poignée de pays avec la R5.
Le chapitre consacré à la R17 Gordini comprend les versions spéciales de celle-ci, réservées aux marchés nord-américains (R17 Gordini « USA »).
« Les Renault Gordini - Formule magique » fait 224 pages et est illustré de 224 photos.
La préface est signée Jean-Luc Thérier, ancien pilote de renommée internationale qui courut sur R8 Gordini, R12 Gordini et R17 Gordini.



